Musicopolis Head
link
Jazz (Taken with instagram)

Jazz (Taken with instagram)

link
Jazz

Le Jazz est bien entendu une musique délicieuse que l’on boit au même titre qu’un verre de vin ou qu’une bière fraîche. Le Jazz peut aussi être une musique commerciale dénuée de tout son sens. À la base le Jazz est improvisé, il surprend, il entraîne les idées les plus folles. Le Jazz est un mode de vie. Il est partout où le jazzman est.

Il n’est pas besoin de jouer de la musique pour être Jazz. Laisser libre court à sa liberté d’expression, à son exaltation, improviser au jour le jour son emploi du temps, ça c’est Jazz. Lire On The Road, boire un café ou une bière, cigarette à la main, ne sachant ce que je vais faire de ma journée c’est parfait pour moi. Mais… Combien de temps cela peut-il durer?

J’imprime mon CV en ce moment…

Comments

link
[Flash 9 is required to listen to audio.]
0 plays

Paul Baribeau ▲ When You Go Back To College

Comments

link
Long time no see… and it’s not the end…

Plein de choses sont arrivées! Je n’ai toujours pas le temps d’écrire ici, mais je prends tout de même deux petites minutes. Alors, voilà, j’ai travaillé, j’ai étudié, j’ai voyagé… je suis toujours guide touristique dans les États-Unis et l’Ottawa.

Bref, beaucoup de choses. Beaucoup d’art non partagé aussi… Pièces de théâtre, musées, galeries, concerts d’ici et d’ailleurs dont je ne vous parlerai sans doute jamais. Non, je vais plutôt vous bouder encore pour l’été. Je pars la semaine prochaine. J’aimerais rester un peu plus, passer un peu de temps à Montréal, voir les festivals, voir mes amies et amis, mais je dois quitter, j’ai pris des engagements. De toute façon, ce n’est pas si mal d’aller guider une expédition de trois semaines de canot dans le nord.

Peut-être vous redonnerais-je des nouvelles suite à mon retour! En attendant, je vais fumer une clope…

You’ll have to wait a little bit more…

Comments

link
[Flash 9 is required to listen to audio.]
0 plays

Hey Rosetta! ▲ New Goodbye

Comments

link
M pour Montréal, 17 novembre 2010

Rétro Stefson, Braids, Lay Low, We Are Wolves, le tout dans une drôle de formule au Café Campus. Cela se passait hier soir, soit le mercredi 17 novembre, dans le cadre d’un événement spécial de M pour Montéal

La soirée a drôlement commencé. Nous nous sommes dirigés vers le Café Campus d’où sortait Gene Simmons, ce vieux chanteur croulant qui a sans doute été atteint de syphilis à plusieurs reprise et dont le groupe de musique n’a rien fait que de retravailler des riffs de guitares volés à d’autres groupes. Rendus à l’intérieur, quelle déception nous avons eue à la vue de tous ces Duche Bags et Guidos. Aussi, le spectacle était retardé d’environ 45 minutes. Nous avons donc décidé de partir, le temps d’une Labatt 50 au Vol de Nuit.

Quand nous sommes revenus, il était déjà trop tard pour Retro Stefson, ce « band » islandais plutôt joyeux et festif (et que je n’apprécie pas particulièrement) qui jouait au Petit Campus. Les gens sont donc montés au Café Campus pour Braids. C’était excellent malgré quelques problèmes de son, mais toute personne ayant assisté à la présentation précédente trouvait que c’était beaucoup trop relax. Malgré tout, j’ai vraiment apprécié cette partie du « show ». Musique lourde, avec une ambiance sombre, je crois que j’aurais préféré que ce soit le seul groupe à jouer hier.

Ensuite, Lay Low jouait au Petit Campus. Très bien aussi, mais beaucoup trop de problèmes de son. Enfin, We Are Wolves. Le son était beaucoup trop fort, au point où je sentais ma bière trembler dans mon estomac à chaque coup de basse. En fait, je sentais chaque partie de mon corps trembler. Je crois n’avoir jamais été autant conscient de mon corps. Ça en était presque dérangeant. En fait ce qui était réellement dérangeant, ce n’était pas les vibrations, mais bien le son en tant que tel qui me détruisait littéralement les tympans, assez pour que j’en aie mal aux oreilles.

Finalement, ce qui était vraiment bien avec cette soirée, c’était plutôt cette rencontre entre amis. Que de délires et de joie!

Comments

link
Bernard Adamus au Club Soda

J’ai découvert il y a quelques mois le blues de Bernard Adamus. Je me suis vite attaché à ce personnage légèrement déprimant. Ces textes sont directs, il ne passe pas par quatre chemins, mais intègre quand même un style intéressant. Par contre, comme tous les musiciens que j’aime, il a gagné en popularité allant même jusqu’à remporter le Félix de « Révélation de l’année ». De ce fait, il se mettra à remplir des salles et ses prix augmenteront…

Je ne me lamenterai pas trop afin de traiter du sujet principal de ce billet. Le « show » d’hier, donné dans le cadre de « Coup de coeur francophone », a assez mal commencé quant à moi. Le premier groupe, Balimurphy, en provenance de Belgique, semblait bien à priori. Un genre musical se situant entre Saez et Loise Attaque avec une bonne présence sur scène, bien que, comme on pouvait s’y attendre, quelques petits commentaires un peu quétaines sur leur amour du Québec. Cependant, après une courte écoute, les textes à tendance machistes ont commencé à me faire ciller les oreilles. C’était donc un début de spectacle assez « ordinaire ». J’ai personnellement trouvé l’entracte plus intéressant.

C’est donc une cigarette plus tard qu’Adamus et sa « crue » sont montés sur scène. On a rapidement pu remarquer que le chanteur ne donnait pas dans la parole ou la démonstration entre ses chansons. Mais qui a dit qu’il fallait parler entre les tounes? Le spectacle était quand même super. On a pu entendre pratiquement toutes les chansons de l’album Brun qui me trotte dans la tête depuis les derniers mois en plus de quelques extras telles que Rue Ontario. Sur un débit un peu plus rapide que ce qu’on retrouve sur l’album, on nous a fourni un « show » qui pourrait rappeler les spectacles des Colocs.

Tout compte fait, je ne suis pas sorti déçu, mais je dois admettre que je titubais un peu quand je me suis retrouvé sur la rue St-Laurent. Il faut dire que ça entre un peu dans la thématique de la soirée.

Comments

link

Sigur Rós ▲ Hoppípolla

//

Vautré dans mon fauteuil depuis une semaine, mes headphones sur les oreilles, mon hoodie sur la tête, j’ai froid. Je désapprend à marcher à force de passer mes journées à y travailler. Mon corps ainsi que mon esprit se désagrègent. Plus qu’une journée et si je me donne la peine et je serai libéré de ma prison de papier. Je réapprendrai à remarcher afin que mes amis ne m’apparaissent plus que sous une forme numérisée.

Comments

link
[Flash 9 is required to listen to audio.]
0 plays

Fleet Foxes ▲ White Winter Hymnal

//

Procrastinating my life…

Comments

link

The Smiths ▲ There Is A Light That Never Goes Out

//

For service in English, please presse nine.

Comments